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Des économistes tirent la sonette d’alarme pour le taux de change

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De nombreux économistes tirent la sonette d’alarme sur la détérioration de l’économie liée au pourrissement de la crise.
La dégringolade de la gourde devrait s’intensifier en raison du départ des bénéficiaires du programme humanitarian parole.
C’est à la fois une fuite des cerveaux et des capitaux, déplorent ces économiste alertant sur les conséquences néfastes de cette hémorragie de matières grises.

Des experts signalent que chaque bénéficiaire pourrait quitter le pays avec 5 000 dollars américains en poche.
La fuite des capitaux pourrait atteindre 500 millions de dollars.

Pour éviter un effondrement de l’économie, les experts recommandent le recours au transfert de fonds. Les bénéficiaires du programme humanitarian paeole peuvent via les banques transmettre les ressources aux sponsors.

Dans le même temps des spécialistes encouragent les opérateurs économiques à éviter le paiement en cash et à utiliser d’autres transactions financières.
Le paiement via le spih serait très intéressant et permettrait d’éviter les pertes liées au taux de change de la gourde.

Un responsable de la BRH à révélé que les autorités monétaires envisagent de réduire les frais sur le spih afin de favoriser son utilisation.
La crise politique peut entraîner une grave crise économique. Les opérateurs économiques haïtiens sont confrontés à de grandes difficultés pour obtenir le dollar indispensable pour l’importation.

Les activités touristiques qui peuvent favoriser un afflue de dollars sont paralisées depuis plusieurs mois.

LLM / Métropole Haïti







L’ONU  a  jugé urgent le  déploiement, d’une force internationale spécialisée en Haïti

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L’envoyée de l’ONU en Haïti a appelé mercredi le Conseil de sécurité à agir immédiatement pour aider le pays à briser le cycle de violence qui affecte durement la population haïtienne.

« Le temps presse et le peuple haïtien mérite votre action urgente. S’il n’est pas soutenu, le cercle vicieux de la violence, de la crise politique, sociale et économique, contre lequel le peuple lutte chaque jour, continuera… Nous devons agir maintenant », a déclaré la nouvelle Représentante spéciale du Secrétaire général pour Haïti, Maria Isabel Salvador, lors d’une réunion du Conseil de sécurité sur la situation dans ce pays.

Déployer une force internationale spécialisée

Mme Salvador, qui vient de succéder à Helen La Lime ce mois-ci, a notamment jugé urgent le « déploiement, autorisé par le Conseil de sécurité, d’une force internationale spécialisée » pour aider la Police nationale d’Haïti à lutter contre l’augmentation de la violence des gangs armés.

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Elle a souligné qu’au cours de sa première semaine en Haïti, elle a réussi à circuler dans certaines rues de la capitale Port-au-Prince et a ressenti « la tension et reconnu la peur que vivent les Haïtiens au quotidien ».

« Au cours de mes premiers échanges et interactions, j’ai observé qu’une voie permettant aux Haïtiens d’engager un dialogue vers la restauration des institutions démocratiques dans le pays a été tracée. Cependant, le sentiment général est qu’il sera difficile d’aller de l’avant sans s’attaquer efficacement à l’insécurité endémique », a-t-elle ajouté, notant que depuis le dernier exposé au Conseil par sa prédécesseure en janvier, « la criminalité liée aux gangs s’est intensifiée ».

« La violence des gangs se développe à un rythme alarmant dans des zones auparavant considérées comme relativement sûres à Port-au-Prince et en dehors de la capitale. L’horrible violence dans les zones infestées de gangs, y compris la violence sexuelle, en particulier contre les femmes et les filles, est emblématique de la terreur qui afflige une grande partie de la population haïtienne », a souligné Mme Salvador, qui est aussi la Cheffe du Bureau intégré des Nations Unies en Haïti (BINUH).

Selon les données recueillies par la Police nationale d’Haïti et par le BINUH, au cours du premier trimestre 2022, 692 incidents criminels – définis comme des homicides, des viols, des enlèvements et des lynchages – ont été signalés. Au cours de la même période en 2023, le nombre d’incidents criminels enregistrés a plus que doublé pour atteindre 1.647. Le mois dernier a montré les taux d’incidents les plus élevés depuis 2005.

Une force de police en sous-effectif et mal équipée

Face à des gangs armés de plus en plus violents qui se disputent le contrôle des quartiers de la capitale, avec une présence policière limitée ou inexistante, certains habitants ont commencé à prendre les choses en main.

L’envoyée de l’ONU a observé que la Police nationale d’Haïti est en sous-effectif et mal équipée pour lutter contre la violence et la criminalité. À peine 3.500 policiers sont en service de sécurité publique à tout moment, dans tout le pays. Entre-temps, le recrutement de nouveaux policiers a été interrompu en raison de la détérioration des contraintes sécuritaires et logistiques.

« La police nationale a réussi à monter des opérations anti-gang efficaces, mais la préservation de ces gains de sécurité n’est que momentanée. On ne saurait trop insister sur la nécessité d’un soutien international urgent à la police pour faire face à la détérioration rapide de la situation sécuritaire », a dit Mme Salvador.

Selon elle, au-delà du soutien immédiat dont la police nationale a besoin, « il est urgent de progresser vers une solution nationale à l’impasse politique de longue date » afin de « rétablir une sécurité durable, ainsi que la stabilité sociale et économique ».

S’agissant de la situation des droits de l’homme, elle a souligné que les personnes vivant dans des zones contrôlées par des gangs « sont exposées au taux le plus élevé d’atteintes aux droits humains ». Des entretiens menés par le BINUH indiquent que les gangs continuent d’utiliser la violence sexuelle, y compris le viol à plusieurs auteurs, pour terroriser et infliger des souffrances aux populations vivant dans les zones sous le contrôle de leurs rivaux. D’autres formes de violence sexuelle, telles que l’exploitation sexuelle, ont également été signalées comme étant utilisées par des gangs contre des femmes et des filles vivant dans des communautés sous leur influence.

« Les enfants sont parmi les victimes des crimes les plus odieux, notamment les meurtres, les enlèvements et les viols. Au cours des trois derniers mois, des écoliers ont été touchés par des balles alors qu’ils étaient assis dans leurs salles de classe et enlevés alors qu’ils étaient déposés à l’école. En outre, de nombreuses écoles ont fermé à la fin de l’année dernière en raison de la violence et de l’extorsion par les gangs. Malgré la plupart des réouvertures au début de 2023, de nombreux enfants ne sont pas retournés en classe en raison de violences à proximité de l’école ou dans leur quartier, ou de l’incapacité de leurs familles à payer les frais de scolarité », a dit Mme Salvador.

Lutter contre l’impunité

L’envoyée de l’ONU a jugé essentiel que les crimes de violence sexuelle commis par des gangs armés « ne restent pas impunis et que les auteurs de violences sexuelles soient traduits en justice ».

Elle a rappelé que près de la moitié de la population –5,2 millions de personnes – a besoin d’aide humanitaire. Le nombre de déplacements internes a augmenté de 50% dans la commune de Port-au-Prince par rapport à novembre 2022. Environ 39.000 cas suspects de choléra ont été signalés depuis la réapparition de l’épidémie en octobre dernier. « Les Nations Unies et ses partenaires humanitaires restent sur le terrain et fournissent des services essentiels », a insisté l’envoyée de l’ONU.

Des Port-au-Princiens pourchassent des bandits

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A man carries a sign that reads in Creole “Down with insecurity,” during a protest against increasing violence in Port-au-Prince, Haiti, Tuesday, March 29, 2022. The protest coincides with the 35th anniversary of Haiti’s 1987 Constitution and follows other protests and strikes in recent weeks in the middle of a spike in gang-related kidnappings. (AP Photo/Odelyn Joseph)

Des résidents de plusieurs quartiers de la région métropolitaine de Port-au-Prince affichent une grande vigilance. Ils sont aux aguets afin de se prémunir des assauts des bandits.
Dans les quartiers de Sainte Marie, Debussy, Turgeau, Croix des prés les habitants étaient sur pied de guerre.

Il y a comme une prise de conscience des résidents de la capitale. C’est dans le quartier de Turgeau que la mobilisation est plus intense.

Les habitants et riverains ont érigé des barricades pour protéger leur quartier.
De plus ils mettent en garde les éventuels visiteurs. Afin d’éviter d’autres incursions des bandits, les citoyens appellent les propriétaires à ne pas louer leurs maisons à des inconnus.

Les résidents ont veillé durant la nuit pour se prémunir d’une nouvelle offensive des bandits. Armés de machettes, de piques et d’autres armes blanches les citoyens étaient prêts à en découdre.
Les groupes d’auto défense étaient toujours sur pied de guerre dans le quartier de Turgeau ce mardi 25 avril 2023.

LLM / radio Métropole Haïti







Des résidents restent chez eux pour mourir à Côté Soleil

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La situation est chaotique dans le plus grand bidonville de la Capitale.
Le Maire de Cité Soleil, M. Joël Janeus, avoue son impuissance face à la violence des gangs.

Plus d’une centaine de personnes ont été tuées en une semaine, se désole M. Janeus.
Il révèle que des corps de plusieurs victimes ont été enterrés par des bandits. En outre il explique que les statistiques des décès ne peuvent être communiqués puisque de nombreuses personnes ont disparu.

Les résidents de Cité Soleil se sont résignés à leur sort funeste. Ils ne peuvent plus fuir les violences puisqu’ils n’ont nulle part où aller.
Les résidents restent chez eux pour mourir, constate le maire Janeus.

La Mairie de Cité Soleil est la seule administration opérationnelle dans ce bidonville.
Sans tribunal de paix et sans commissariat, les habitants de Cité Soleil sont livrés à eux mêmes. Récemment l’ONG Médecins sans Frontières a fui la zone à cause de la reprise des affrontements entre les gangs.

M. Janeus juge que rien ne justifie la reprise des combats.
C’est uniquement la méchanceté qui les motive, regrette M. Janeus appelant les gouvernement à poursuivre les trafiquants d’armes et de munitions.

LLM / radio Métropole Haïti







La directrice du CAS écrouée pour corruption

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La directrice, de la caisse d’assistance sociale (CAS), Mme Edwine Tonton, a été écrouée ce mardi 25 avril 2023, sur ordre du juge instructeur Jean Wilner Morin.
Le magistrat enquête sur un rapport de l’Unité de Lutte contre la Corruption (ULCC).

Menottée la directrice du CAS à été accompagnée d’un policier pour être transférée au Pénitencier National.
C’est la première fois qu’un directeur général d’un organisme technique ou déconcentré est écroué suite à une enquête de l’ULCC.

Au cours des dernières années les hauts fonctionnaires avaient évoqué une disposition légale exigeant une autorisation du chef de l’état avant leur audition.

La directrice du CAS est accusée entre autres, d’enrichissement illicite, de trafic d’influence et de détournement de biens publics.

La semaine écoulée le comptable du CAS avait été écroué après son audition.

La CAS est un organe technique du ministère des affaires sociales chargé de venir en aide aux couches vulnérables .

L’ULCC avait dénoncé des détournements de plus de 5 000 chèques destinés aux pauvres.
Les ressources financières du du cas proviennent des prélèvements effectués sur les salaires des fonctionnaires de l’administration publique et les employés du secteur privé.

LLM / Métropole Haïti







Plus d’une vingtaine de présumés  bandits  tués par des membres de la  population.

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Des bandits terrorisaient les habitants de plusieurs zones la Capitale haïtienne dont Turgeau, Debussy, Pacot et Fermathe. Selon des informations qui circulent sur les réseaux sociaux, plus d’une vingtaine de présumés membres de gangs ont été tués par des membres de la  population.

A Canapé-vert, près d’une quinzaine de présumés criminels  ont été lynchés .Ayant en leur possession des armes et munitions, ils se trouvaient à bord d’un minibus de transport en commun.

Environ 100 personnes ont été tuées la semaine dernière lors des attaques des bandits à Source Matelas, une localité de la Commune de Cabaret, rapporte le RNDDH dans son dernier rapport

Au moins 70 autres été tuées lors des affrontements entre gangs rivaux Cité-Soleil en moins d’une semaine révèle le bureau de coordination des affaires humanitaires des Nations Unies (OCHA). Les femmes et les enfants en sont les principales victimes

Au Champ de Mars, 2 personnes ont été blessées lors d’une attaque armée perpétrée contre le local de l’Unité Départemental de Maintien d’Ordre l’UDMO. Les malfrats circulaient à bord d’un véhicule de marques Toyota.

En réaction  à ces événements, le premier  ministre Ariel Henry  a salué le travail réalisé par la Police Nationale.

« J’applaudis les efforts considérables et méritoires de la Police Nationale pour faire revenir l’ordre et la paix dans nos villes et nos quartiers. Il y a encore beaucoup à faire. Nos forces de l’ordre sont motivées, malgré les difficultés auxquelles elles sont confrontées », a déclaré, le Chef du gouvernement dans un tweet.

Tout en présentant ses sympathies aux Policiers blessés lors des dernières opérations, le premier ministre a donné la garantie que les problèmes liés à la sécurité  seront résolus  dans le but  faire avancer le processus d’organisation des élections en vue du retour à l’ordre  constitutionnel souhaité par toutes et par tous.

Les gangs terrorisent les Port-au-Princiens

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Les forces de l’ordre n’ont fourni que peu de détails sur les événements de ce 25 avril 2023.
Le porte parole de la Police n’a pas fait état de l’identité des 10 bandits lynchés. au Canapé Vert.

Les policiers ont tout fait pour incarcérer les bandits, assure l’inspecteur divisionnaire Gary Desrosiers.

Des armes et munitions ainsi que des téléphones ont été saisis.
M. Desrosiers appelle à la poursuite de la collaboration avec la population sans violence.

Par ailleurs deux autres bandits ont été lynchés dans le quartier de Christ roi.

D’un autre côté des individus armés ont, à la mi journée, provoqué une fusillade au champ de Mars. Plusieurs passants ont été blessés. Les bandits ont pris la fuite avant l’intervention des forces de l’ordre.

Une psychose de peur plane sur la région métropolitaine . De nombreux habitants redoutent une offensive des gangs.

LLM / radio Métropole Haïti







Des bandits lancent des assauts synchronisés

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in Port-au-Prince, Haiti, Friday, May 31, 2019. ( Photo/Dieu Nalio Chery)

Les chefs de gangs ont adopté une nouvelle stratégie afin de se défaire de la répression de la Police. Les bandits ont lancé des assauts simultanés contre des quartiers de la région métropolitaine de Port-au-Prince.

Des habitants de Debussy, de Diègue et de Cité Soleil étaient la cible des gangs.
Les bandits ont imposé un climat de terreur afin de forcer les habitants à fuir.

Ils affichent leur détermination à conserver ces territoires conquis.

Les bandits de Canaan et de Village de Dieu ont poursuivi leurs exactions dans le quartier de Source Matelas.
Selon des résidents de la zone entre 40 à 80 personnes ont été tuées.
Les bandits, restés sur place, empêchent aux parents des victimes de récupérer les cadavres.

Des alertes étaient lancées à l’attention des forces de l’ordre en faveur des résidents qui s’étaient réfugiés dans des cachettes mais ne pouvaient quitter la zone.
Certains blessés, ne pouvant bénéficier de soins adéquats, risquent de mourir.

Dans le quartier de Canapé Vert une dizaine de bandits ont été lynchés par une foule en colère.
Les bandits étaient en route pour porter appui aux autres malfrats qui terrorisaient les résidents de Debussy.

Les bandits avaient utilisé un minibus de transport en commun pour échapper à la vigilance des agents de l’ordre.

LLM / Métropole Haïti







La Police confirme la mort du Chef de gang Ti Makak

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Le chef de gang Ti makak opérant à laboule 12 est mort des suites de blessures après une opération menée à Thomassin,a annoncé le porte-parole de la police Nationale, Garry Desrosiers, ce lundi, lors d’une conférence bilan.

Des fusils d’assaut ont été récupérés, ainsi que des véhicules et motocyclettes, ajoute le commissaire Desrosiers.

Le porte-parole affirme que les policiers continuent d’opérer dans ce quartier ainsi que dans d’autres occupés par des gangs ailleurs dans la région métropolitaine, a-t-il assuré.

Parallèlement 14 individus armés se retrouvant a bord d’un minibus ont été intercepté par des policiers du commissariat de Canapé-Vert puis brulé par des riverains, mettant en place des brigades d’auto-défense pour protéger leur zone.

Le porte-parole de la PNH décourage cette pratique. Garry Desrosiers appelle la population à garder son calme afin de collaborer pacifiquement avec la police pour combattre le banditisme.







Les gangs continuent d’étendre leurs tentacules

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La semaine a débuté à Port-au-Prince dans un contexte de tension dans plusieurs quartiers de la ville.

Bien qu’aucune information précise n’ait été communiquée, des habitants de ces zones munis d’armes blanches ont accompagné les policiers pour combattre les gangs armés qui semblent vouloir assiéger ces quartiers. Cependant, lors d’une conférence de presse, Garry Desrosiers n’a pas encouragé cette pratique.

À Meyotte, dans la commune de Pétion-Ville, les gangs ont déjà fait des victimes parmi la population. Les policiers sont sur place pour combattre les groupes armés.

La situation s’aggrave à Source Matelas, dans la commune de Cabaret, où plus d’une soixantaine de personnes ont été tuées en moins d’une semaine. De plus, les gangs armés ont incendié de nombreuses maisons, laissant de nombreux habitants sans abri. Le porte-parole a indiqué que des informations sont actuellement collectées et a évoqué plusieurs facteurs qui entravent l’action des policiers sur place.

Gary Desrosiers souligne qu’il ne s’agit que d’informations partielles et que les opérations policières se poursuivent dans toutes les zones occupées par les bandits armés. De plus, de plus en plus d’habitants des quartiers touchés se regroupent pour former des brigades d’autodéfense afin de faire face aux gangs.