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Plusieurs membres d’un gang tués à Mirebalais

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Plusieurs membres du gang “Viv Ansanm” ont été tués mardi lors d’une opération de la Police nationale d’Haïti (PNH) à Mirebalais (Centre), a-t-on appris de source policière.

L’intervention s’est déroulée dans la localité de Dlo Chod, près de Carrefour Péligre. Parmi les individus abattus figurent “Chalè”, “Zo Kadav” et Omerzil Francillu, identifié comme membre du groupe armé “Taliban”. Des armes à feu ont été saisies, ainsi qu’un acte de naissance retrouvé sur l’un des corps.

Mirebalais a été le théâtre de plusieurs attaques de gangs ces derniers mois, visant notamment des postes de police et des quartiers résidentiels, dans un climat de violence qui gagne du terrain hors de la capitale.

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Timide reprise des activités à Kenskof 

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PORT-AU-PRINCE, HAITI – FEBRUARY 03: Soldiers position themselves during an anti-gang operation in the Kenscoff district of Port-au-Prince, Haiti, Monday, Feb. 3, 2025. Armed gangs have once again attacked the commune of Kenscoff, east of Port-au-Prince, more precisely at Godt in the Bzlot area, despite the presence of law enforcement forces. From Monday 27 January to 3 February 2025, more than a hundred displaced persons took refuge in the courtyard of the Kenscoff town hall, located in the centre of the town, where commercial and school activities remain paralysed. These displaced people are receiving assistance from the Civil Protection and the World Food Programme (WFP). The population is still in shock after the attack in Kenscoff on Monday 27 January 2025. Guerinault Louis / Anadolu (Photo by Guerinault Louis / ANADOLU / Anadolu via AFP)

La reprise des activités au centre ville et dans plusieurs sections rurales est la preuve éclatante de la victoire des forces de l’ordre à Kenskof. Le Maire, M. Jean Massillon, se réjouit de la réouverture du tribunal de Paix, du centre de santé et du bureau de la DGI notamment. De plus les succursales de banques commerciales ont recommencé à fonctionner ainsi que le marché public, preuve d’un regain d’activités économiques.

En effet la reprise du transport en commun entre Kenskof et Fermathe a permis une intensification des échanges commerciaux. Les agriculteurs ont pu reprendre leur négoces en acheminant des produits maraîchers vers les autres communes.

Le Maire appelle à la vigilance et à la consolidation des territoires reconquises. Il assure avoir eu des entretiens avec le chef d’état major des forces armées d’Haïti (FADH) sur la nécessité d’un retour des soldats haïtiens pour consolider les régions. Il alerte notamment sur l’urgence de la présence des forces de l’ordre dans le marché public, et les infrastructures sanitaires afin de redonner confiance à la population.

Le sous commissariat de Furcy a été rénové et les forces de l’ordre sont sur place.

Des pertes considérables ont été enregistrées 

Les autorités municipales affirment que les habitants ont vécu l’enfer au cours des derniers mois. Chaque jour des restes humains sont découverts dans plusieurs endroits notamment à Viard et Godet. 

 Le Maire presse les autorités sanitaires haïtiennes à dépêcher des équipes afin de prévenir des épidémies.

Nécessiter de poursuivre les opérations 

De plus M. Massillon plaide pour la poursuite de opérations en vue de libérer les poches de résistance de certains criminels. Des habitants ont subi des atrocités, confie t-il notamment à Nouvelle Touraine et Furcy.

En début de semaine les bandits ont incendié 5 autres maisons, dont The Lodge considérée comme un patrimoine écologique.

M. Massillon sollicite des équipements lourds du ministère des travaux publics transport et communication (TPTC)afin de réparer les routes endommagées par les bandits. Il donne l’assurance de la collaboration de la population afin de rétablir les voies de communication indispensables pour que les blindés de la PNH puissent accéder à ces régions.

La reprise de la vie sociale dans une ville après la libération constitue une première en Haïti. La situation est différente de celle à Liancourt et Petite Rivière également libérées par les forces de lordre. De nombreux habitants ont regagné leur résidences dans les quartiers sous contrôle des forces de lordre. La participation active des membres de la société civile et de groupe d’autodéfense, nom armé, a été déterminante dans les revers infligés aux malfrats.

Le Maire espère une reprise totale des activités économiques et sociales dans sa ville et promet de poursuivre la lutte, aux côtés des force de l’ordre jusqu’à la libération complète de Kenskof et de ses environs.

LLM / radio Métropole Haïti 

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Timide reprise des activités à Kenskof 

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PORT-AU-PRINCE, HAITI – FEBRUARY 03: Soldiers position themselves during an anti-gang operation in the Kenscoff district of Port-au-Prince, Haiti, Monday, Feb. 3, 2025. Armed gangs have once again attacked the commune of Kenscoff, east of Port-au-Prince, more precisely at Godt in the Bzlot area, despite the presence of law enforcement forces. From Monday 27 January to 3 February 2025, more than a hundred displaced persons took refuge in the courtyard of the Kenscoff town hall, located in the centre of the town, where commercial and school activities remain paralysed. These displaced people are receiving assistance from the Civil Protection and the World Food Programme (WFP). The population is still in shock after the attack in Kenscoff on Monday 27 January 2025. Guerinault Louis / Anadolu (Photo by Guerinault Louis / ANADOLU / Anadolu via AFP)

La reprise des activités au centre ville et dans plusieurs sections rurales est la preuve éclatante de la victoire des forces de l’ordre à Kenskof. Le Maire, M. Jean Massillon, se réjouit de la réouverture du tribunal de Paix, du centre de santé et du bureau de la DGI notamment. De plus les succursales de banques commerciales ont recommencé à fonctionner ainsi que le marché public, preuve d’un regain d’activités économiques.

En effet la reprise du transport en commun entre Kenskof et Fermathe a permis une intensification des échanges commerciaux. Les agriculteurs ont pu reprendre leur négoces en acheminant des produits maraîchers vers les autres communes.

Le Maire appelle à la vigilance et à la consolidation des territoires reconquises. Il assure avoir eu des entretiens avec le chef d’état major des forces armées d’Haïti (FADH) sur la nécessité d’un retour des soldats haïtiens pour consolider les régions. Il alerte notamment sur l’urgence de la présence des forces de l’ordre dans le marché public, et les infrastructures sanitaires afin de redonner confiance à la population.

Le sous commissariat de Furcy a été rénové et les forces de l’ordre sont sur place.

Des pertes considérables ont été enregistrées 

Les autorités municipales affirment que les habitants ont vécu l’enfer au cours des derniers mois. Chaque jour des restes humains sont découverts dans plusieurs endroits notamment à Viard et Godet. 

 Le Maire presse les autorités sanitaires haïtiennes à dépêcher des équipes afin de prévenir des épidémies.

Nécessiter de poursuivre les opérations 

De plus M. Massillon plaide pour la poursuite de opérations en vue de libérer les poches de résistance de certains criminels. Des habitants ont subi des atrocités, confie t-il notamment à Nouvelle Touraine et Furcy.

En début de semaine les bandits ont incendié 5 autres maisons, dont The Lodge considérée comme un patrimoine écologique.

M. Massillon sollicite des équipements lourds du ministère des travaux publics transport et communication (TPTC)afin de réparer les routes endommagées par les bandits. Il donne l’assurance de la collaboration de la population afin de rétablir les voies de communication indispensables pour que les blindés de la PNH puissent accéder à ces régions.

La reprise de la vie sociale dans une ville après la libération constitue une première en Haïti. La situation est différente de celle à Liancourt et Petite Rivière également libérées par les forces de lordre. De nombreux habitants ont regagné leur résidences dans les quartiers sous contrôle des forces de lordre. La participation active des membres de la société civile et de groupe d’autodéfense, nom armé, a été déterminante dans les revers infligés aux malfrats.

Le Maire espère une reprise totale des activités économiques et sociales dans sa ville et promet de poursuivre la lutte, aux côtés des force de l’ordre jusqu’à la libération complète de Kenskof et de ses environs.

LLM / radio Métropole Haïti 

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La centrale de Péligre au centre d’une polémique sécuritaire

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Les autorités gouvernementales haïtiennes planchent sur l’épineux dossier de la centrale hydroélectrique de Péligre. La principale infrastructure électrique du pays est actuellement sous le contrôle de plusieurs secteurs de la société civile de Mirebalais (Centre), qui exigent le rétablissement de la sécurité dans leur région. Leur principale revendication concerne le déploiement d’unités spécialisées de la Police nationale et de soldats des Forces armées d’Haïti (FADH), afin de chasser les gangs opérant à Mirebalais et à Saut-d’Eau.

Au septième jour de l’arrêt des activités à la centrale de Péligre, les autorités n’avaient toujours pas entamé de négociations.
Les contestataires présentent leur action comme une révolte contre la passivité des autorités face aux exactions des gangs. Maître Robenson Mazarin refuse de qualifier leur mouvement d’anarchique. À son avis, il s’agit plutôt d’une révolte contre l’anarchie actuelle.
Les contestataires reconnaissent que les conséquences de l’arrêt de la distribution d’électricité peuvent être désastreuses, mais font valoir qu’il y a un prix à payer pour que la population puisse recouvrer sa liberté. Ils envisagent même d’exiger le paiement de frais pour l’énergie produite, afin de s’approvisionner en armes et en munitions pour assurer leur propre sécurité.

Par ailleurs, ils rejettent l’hypothèse d’une destruction des équipements par une inondation, rappelant que la centrale a déjà été fermée à plusieurs reprises pendant des trimestres entiers, sans conséquence majeure.

Les responsables de l’EDH redoutent le pire

L’administrateur de l’Électricité d’État d’Haïti (EDH), M. Joses Davilmar, a alerté sur les risques d’une destruction complète de l’infrastructure si l’eau du fleuve n’est pas turbinée régulièrement. Le niveau de l’eau est déjà à 171,7 mètres, soit à moins d’un mètre du seuil de rétention.
En raison de la poursuite des averses, M. Davilmar estime urgent d’ouvrir les vannes de chasse pour éviter une accumulation excessive d’eau dans le barrage. Il rappelle que l’objectif principal du barrage est la régulation du fleuve.

Les responsables de l’EDH n’ont pas encore engagé de négociations avec les protestataires, arguant que la situation est marquée par une grande confusion. Ils rappellent que l’institution est elle-même victime de la violence des gangs et n’est pas en mesure de répondre aux exigences sécuritaires posées par les manifestants. Toutefois, ils soulignent qu’il revient aux plus hautes autorités de l’État de prendre en compte ces revendications.
M. Davilmar prédit que les conséquences de cet arrêt pourraient être contraires aux objectifs des contestataires, car l’absence d’électricité ne fera qu’accentuer l’insécurité.

Sept villes du Bas-Artibonite sont inondées

La situation est préoccupante depuis plusieurs jours dans le Bas-Artibonite. Sept villes, notamment Petite-Rivière, Saint-Marc, Verrettes, Pont-Sondé et Grande-Saline, sont actuellement inondées.
Le directeur de l’Organisme de Développement de la Vallée de l’Artibonite (ODVA), l’agronome Fritz Jean Henry, considère qu’il s’agit d’une catastrophe comparable à celle provoquée par l’ouragan Jeanne. Il presse les autorités de trouver une solution dans les plus brefs délais.

Dans plusieurs communes, notamment à Grande-Saline, proche du littoral, la berge du fleuve n’est plus visible ; la rivière se confond avec les plantations. Des cultures de riz et de tomates, entre autres, ont été submergées.

LLM / Radio Métropole Haïti

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La centrale de Péligre au centre d’une polémique sécuritaire

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Les autorités gouvernementales haïtiennes planchent sur l’épineux dossier de la centrale hydroélectrique de Péligre. La principale infrastructure électrique du pays est actuellement sous le contrôle de plusieurs secteurs de la société civile de Mirebalais (Centre), qui exigent le rétablissement de la sécurité dans leur région. Leur principale revendication concerne le déploiement d’unités spécialisées de la Police nationale et de soldats des Forces armées d’Haïti (FADH), afin de chasser les gangs opérant à Mirebalais et à Saut-d’Eau.

Au septième jour de l’arrêt des activités à la centrale de Péligre, les autorités n’avaient toujours pas entamé de négociations.
Les contestataires présentent leur action comme une révolte contre la passivité des autorités face aux exactions des gangs. Maître Robenson Mazarin refuse de qualifier leur mouvement d’anarchique. À son avis, il s’agit plutôt d’une révolte contre l’anarchie actuelle.
Les contestataires reconnaissent que les conséquences de l’arrêt de la distribution d’électricité peuvent être désastreuses, mais font valoir qu’il y a un prix à payer pour que la population puisse recouvrer sa liberté. Ils envisagent même d’exiger le paiement de frais pour l’énergie produite, afin de s’approvisionner en armes et en munitions pour assurer leur propre sécurité.

Par ailleurs, ils rejettent l’hypothèse d’une destruction des équipements par une inondation, rappelant que la centrale a déjà été fermée à plusieurs reprises pendant des trimestres entiers, sans conséquence majeure.

Les responsables de l’EDH redoutent le pire

L’administrateur de l’Électricité d’État d’Haïti (EDH), M. Joses Davilmar, a alerté sur les risques d’une destruction complète de l’infrastructure si l’eau du fleuve n’est pas turbinée régulièrement. Le niveau de l’eau est déjà à 171,7 mètres, soit à moins d’un mètre du seuil de rétention.
En raison de la poursuite des averses, M. Davilmar estime urgent d’ouvrir les vannes de chasse pour éviter une accumulation excessive d’eau dans le barrage. Il rappelle que l’objectif principal du barrage est la régulation du fleuve.

Les responsables de l’EDH n’ont pas encore engagé de négociations avec les protestataires, arguant que la situation est marquée par une grande confusion. Ils rappellent que l’institution est elle-même victime de la violence des gangs et n’est pas en mesure de répondre aux exigences sécuritaires posées par les manifestants. Toutefois, ils soulignent qu’il revient aux plus hautes autorités de l’État de prendre en compte ces revendications.
M. Davilmar prédit que les conséquences de cet arrêt pourraient être contraires aux objectifs des contestataires, car l’absence d’électricité ne fera qu’accentuer l’insécurité.

Sept villes du Bas-Artibonite sont inondées

La situation est préoccupante depuis plusieurs jours dans le Bas-Artibonite. Sept villes, notamment Petite-Rivière, Saint-Marc, Verrettes, Pont-Sondé et Grande-Saline, sont actuellement inondées.
Le directeur de l’Organisme de Développement de la Vallée de l’Artibonite (ODVA), l’agronome Fritz Jean Henry, considère qu’il s’agit d’une catastrophe comparable à celle provoquée par l’ouragan Jeanne. Il presse les autorités de trouver une solution dans les plus brefs délais.

Dans plusieurs communes, notamment à Grande-Saline, proche du littoral, la berge du fleuve n’est plus visible ; la rivière se confond avec les plantations. Des cultures de riz et de tomates, entre autres, ont été submergées.

LLM / Radio Métropole Haïti

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Haïti célèbre la Fête du Drapeau dans un contexte de crise

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La célébration de la Fête du Drapeau s’est tenue ce dimanche autour du thème « Yon sèl drapo, yon sèl pèp, yon sèl nasyon », en présence du Président du Conseil Présidentiel de Transition (CPT), Fritz Alphonse Jean, et de plusieurs hauts dignitaires, dont le Premier ministre Alix Didier Fils-Aimé.

Dans son discours, Fritz Jean a réaffirmé sa détermination à sortir le pays de la crise : « Le chaos est connu de tous. Haïti ne deviendra jamais un narco-État », a-t-il lancé, dénonçant les forces criminelles transnationales. Il a exprimé sa solidarité avec les victimes des zones gangrenées par la violence (Carrefour-Feuilles, Croix-des-Bouquets, Savien…), promettant la fin de leur calvaire. Il a également annoncé l’ouverture imminente d’un centre d’appel citoyen, et un budget de 340 millions de gourdes pour les festivités et travaux d’assainissement dans plusieurs régions.

La cérémonie a débuté par un Te Deum à la Cathédrale du Cap-Haïtien, présidé par Mgr Launay Saturné. L’archevêque a insisté sur la nécessité de vérité, justice et paix, déplorant l’abandon des familles et l’insécurité qui pousse plus d’un million de citoyens à se déplacer. « L’amour de la patrie demeure, malgré la peur ambiante », a-t-il déclaré.

La Mairesse du Cap-Haïtien, Mme Yvrose Pierre, a appelé à un soutien adéquat du gouvernement pour maintenir l’ordre et les services de base. Elle a souligné la résilience de sa ville face à l’insécurité.

Le Recteur de l’Université d’État d’Haïti, Dieuseul Prédélus, a, quant à lui, tiré la sonnette d’alarme sur la violence qui touche désormais 11 facultés, appelant à leur relocalisation. Le Ministre de l’Éducation, Antoine Augustin, a annoncé des mesures concrètes, dont la nomination de nouveaux enseignants et l’activation de plus de 34 000 cartes de débit pour les enseignants.

Des parades scolaires colorées, défilés et rassemblements ont animé la Place d’Armes malgré quelques protestations, rapidement apaisées après les discours officiels.

Marvens Pierre

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Haïti célèbre la Fête du Drapeau dans un contexte de crise

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La célébration de la Fête du Drapeau s’est tenue ce dimanche autour du thème « Yon sèl drapo, yon sèl pèp, yon sèl nasyon », en présence du Président du Conseil Présidentiel de Transition (CPT), Fritz Alphonse Jean, et de plusieurs hauts dignitaires, dont le Premier ministre Alix Didier Fils-Aimé.

Dans son discours, Fritz Jean a réaffirmé sa détermination à sortir le pays de la crise : « Le chaos est connu de tous. Haïti ne deviendra jamais un narco-État », a-t-il lancé, dénonçant les forces criminelles transnationales. Il a exprimé sa solidarité avec les victimes des zones gangrenées par la violence (Carrefour-Feuilles, Croix-des-Bouquets, Savien…), promettant la fin de leur calvaire. Il a également annoncé l’ouverture imminente d’un centre d’appel citoyen, et un budget de 340 millions de gourdes pour les festivités et travaux d’assainissement dans plusieurs régions.

La cérémonie a débuté par un Te Deum à la Cathédrale du Cap-Haïtien, présidé par Mgr Launay Saturné. L’archevêque a insisté sur la nécessité de vérité, justice et paix, déplorant l’abandon des familles et l’insécurité qui pousse plus d’un million de citoyens à se déplacer. « L’amour de la patrie demeure, malgré la peur ambiante », a-t-il déclaré.

La Mairesse du Cap-Haïtien, Mme Yvrose Pierre, a appelé à un soutien adéquat du gouvernement pour maintenir l’ordre et les services de base. Elle a souligné la résilience de sa ville face à l’insécurité.

Le Recteur de l’Université d’État d’Haïti, Dieuseul Prédélus, a, quant à lui, tiré la sonnette d’alarme sur la violence qui touche désormais 11 facultés, appelant à leur relocalisation. Le Ministre de l’Éducation, Antoine Augustin, a annoncé des mesures concrètes, dont la nomination de nouveaux enseignants et l’activation de plus de 34 000 cartes de débit pour les enseignants.

Des parades scolaires colorées, défilés et rassemblements ont animé la Place d’Armes malgré quelques protestations, rapidement apaisées après les discours officiels.

Marvens Pierre

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L’agence nationale de sécurité pour renforcer la chaîne sécuritaire 

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La Présidence haïtienne a institué par décret, en date du 7 mai 2025, l’agence nationale de Sécurité (ANS). Cette entité remplace Agence Nationale d’intelligence (ANI), créée par le président M. Jovenel Moise, en décembre 2020.

L’un des concepteurs de cette importante institution, M. Guychar Doré ne voit qu’un changement sémantique. A son avis intelligence ou sécurité il s’agit d’organiser le secteur du renseignement.

Il dit relever que de légères modifications dans le document initial qui n’a pas été abrogé. L’ancien conseiller du président Moïse en veut pour preuve le maintien de la mission de l’agence qui devra coordonner l’ensemble des organes impliqués dans le renseignement.

Il assure que le premier document ainsi que le second insistent sur le respect de la vie privée, la protection des données à caractère personnel et les droits humains. En ce sens il est consacré l’inviolabilité du domicile sauf en cas d’intérêt public prévu par la loi.

Le directeur de l’agence nationale de sécurité sera nommé par arrêté présidentiel pris en conseil des ministres. De l’avis de M. Doré un expert en stratégie, ou encore un ancien haut gradé de l’armée serait à même d’occuper cette fonction.

Le statut des agents doit être défini

 Le premier directeur de l’ANS devra soumettre au Premier Ministre, dans les trois mois suivant son entrée en fonction, les règlements intérieurs et le projet portant statut particulier des agents.

L’ANI avait provoqué un tollé lors de sa création. De nombreux secteurs de la société civile avaient critiqué les dispositions relatives à la responsabilité pénale des agents notamment.

L’agent bénéficie d’une couverture de l’État dans le cadre des actes posés dans sa fonction. La responsabilité pénale des agents est aménagé pour tenir compte du caractère secret de leur fonction.

Défendre la sécurité nationale dans les divers aspects 

De l’avis de M. Doré l’agence nationale de sécurité s’inscrit dans le cadre de mise en place de mécanismes sécuritaires. Il note que depuis la démobilisation des FADH, Haïti était devenu l’un des pays les plus insecure de l’hémisphère. Le service centrale de renseignements était un maillon manquant dans la chaîne sécuritaire, constate M. Doré qui recommande d’autres changements tel le changement de statut des policiers de fonctionnaire à militaire.

Dans le cadre de ces réformes majeures nécessaires, il préconise que la PNH soit placée sous la tutelle du ministère de l’intérieur. Il faut des réformes en profondeur sur l’appareil de sécurité.

Pour que l’agence puisse être efficace elle doit obtenir les fonds nécessaires, prévient M. Doré regrettant que 7 années aient été perdues dans la mise en place de cette entité.

De son côté l’ex ministre de l’intérieur M. Reginald Delva, souligne que l’agence n’est pas seulement concernée par la collecte de données sur les armes et les munitions. Les enjeux économiques et financiers peuvent également constituer des menaces à la sécurité nationale, argue t-il.

LLM / radio Métropole Haïti 

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L’agence nationale de sécurité pour renforcer la chaîne sécuritaire 

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La Présidence haïtienne a institué par décret, en date du 7 mai 2025, l’agence nationale de Sécurité (ANS). Cette entité remplace Agence Nationale d’intelligence (ANI), créée par le président M. Jovenel Moise, en décembre 2020.

L’un des concepteurs de cette importante institution, M. Guychar Doré ne voit qu’un changement sémantique. A son avis intelligence ou sécurité il s’agit d’organiser le secteur du renseignement.

Il dit relever que de légères modifications dans le document initial qui n’a pas été abrogé. L’ancien conseiller du président Moïse en veut pour preuve le maintien de la mission de l’agence qui devra coordonner l’ensemble des organes impliqués dans le renseignement.

Il assure que le premier document ainsi que le second insistent sur le respect de la vie privée, la protection des données à caractère personnel et les droits humains. En ce sens il est consacré l’inviolabilité du domicile sauf en cas d’intérêt public prévu par la loi.

Le directeur de l’agence nationale de sécurité sera nommé par arrêté présidentiel pris en conseil des ministres. De l’avis de M. Doré un expert en stratégie, ou encore un ancien haut gradé de l’armée serait à même d’occuper cette fonction.

Le statut des agents doit être défini

 Le premier directeur de l’ANS devra soumettre au Premier Ministre, dans les trois mois suivant son entrée en fonction, les règlements intérieurs et le projet portant statut particulier des agents.

L’ANI avait provoqué un tollé lors de sa création. De nombreux secteurs de la société civile avaient critiqué les dispositions relatives à la responsabilité pénale des agents notamment.

L’agent bénéficie d’une couverture de l’État dans le cadre des actes posés dans sa fonction. La responsabilité pénale des agents est aménagé pour tenir compte du caractère secret de leur fonction.

Défendre la sécurité nationale dans les divers aspects 

De l’avis de M. Doré l’agence nationale de sécurité s’inscrit dans le cadre de mise en place de mécanismes sécuritaires. Il note que depuis la démobilisation des FADH, Haïti était devenu l’un des pays les plus insecure de l’hémisphère. Le service centrale de renseignements était un maillon manquant dans la chaîne sécuritaire, constate M. Doré qui recommande d’autres changements tel le changement de statut des policiers de fonctionnaire à militaire.

Dans le cadre de ces réformes majeures nécessaires, il préconise que la PNH soit placée sous la tutelle du ministère de l’intérieur. Il faut des réformes en profondeur sur l’appareil de sécurité.

Pour que l’agence puisse être efficace elle doit obtenir les fonds nécessaires, prévient M. Doré regrettant que 7 années aient été perdues dans la mise en place de cette entité.

De son côté l’ex ministre de l’intérieur M. Reginald Delva, souligne que l’agence n’est pas seulement concernée par la collecte de données sur les armes et les munitions. Les enjeux économiques et financiers peuvent également constituer des menaces à la sécurité nationale, argue t-il.

LLM / radio Métropole Haïti 

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Renforcement des liens entre Haïti et la BID 

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Les autorités haïtiennes ont obtenu de nouveaux fonds de la Banque Interaméricaine de Développement (BID) dans le cadre d’un renforcement des liens de coopération. La BID affiche un réel optimisme en ce qui a trait à la relance de l’économie haïtienne. 

Le ministre de l’économie et des finances, M. Alfred Fils Metellus, assure que la visite de M.

 Ilan Goldfajn, en Haïti la semaine écoulée, a permis de consolider certains projets d’infrastructures.

Des séances de travail ont eu lieu entre le président de la BID et les 9 ministres des secteurs concernés par la coopération.

C’est le Nord, capitale de facto en raison de la terreur à Port-au-Prince, qui bénéficiera des principaux projets. Un projet en eau et assainissement à hauteur de 125 millions de dollars. De plus un second projet d’infrastructure permettra de rénover l’hôpital Justinien du Cap. Le président de la Bid a paraphé un avenant permettant une augmentation de 15 millions de dollars. Le projet est supérieure à 100 millions de dollars, explique le grand argentier de la République .

143 millions de dollars engagés par la BID 

La BID confirme son assistance à Haïti durant la période de transition. Plus de 143 millions sur 243 ont déjà été engagés et seront intégrés dans le budget 2025-2026.

Toutefois l’économiste Enomy Germain prévient que ceci ne constitue nullement un gage de transparence. Il souligne que les montants versés par la BID ne sont pas rapportés de le document des dépenses de fonctionnement et d’investissement de l’État.

L’appui aux entreprises est prioritaire

Le président de la BID exprime une réelle volonté d’encourager le secteur privé. Des séances de travail ont eu lieu avec des représentants des associations patronales en vue de mieux déterminer les mécanismes de support.

C’est dans ce contexte que le gouvernement envisage un appui direct aux entreprises. M. Metellus informe que plus de 2.3 milliards seront investis dans les infrastructures et la redynamisation du secteur privé. 

La démarche vise à aider à la recapitalisation de plusieurs entreprises en faillite en raison de la grave crise sécuritaire.

Selon une enquête de la Banque de la République d’Haïti (BRH), 90% des entreprises haïtiennes sont des micros, petites et moyennes entreprises.

Le gouvernement s’attend à ce que la BID augmente le financement aux entreprises. 

Les autorités pressent ainsi la BID à prendre plus de risque en supportant les entrepreneurs haïtiens par le biais de la BID Invest, en charge de l’achat des risques. 

Pour le ministre des finances c’est la meilleure formule pour la création massive d’emplois.

Le gouvernement espère que ce programme permettra de lancer des parcs sur le model du parc industriel de Caracol.

LLM / radio Métropole Haïti 

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